Sud Kivu : les FARDC se fixent un ultimatum pour instaurer la paix au PNKB




Mundos

Alors que les différends qui opposent le Parc National de Kahuzi Biega au peuple autochtone pygmée tardent à trouver des solutions depuis maintenant plus d’une année, le commandant de la 33è Région militaire qui contrôle les provinces du Sud Kivu et du Maniema le général Major Akili Muhindo Mundos Charles, promet de trouver une solution durable pour la paix et stabilité au PNKB dans un délai d’un mois.

Le général Mundos indique, avoir entrepris des discussions entre les deux parties en conflits de bien quelques mois, ce qui a permis de trouver quelques pistes de solutions pour protéger le PNKB patrimoine qui est non seulement profitable au peuple congolais mais qui constitue également un des poumons pour l’avenir de l’humanité.

Il souligne qu’au même moment il est impérieux pour lui entant que commandant de forces de sécurité dans la région de sécuriser les limites du parc national de Kahuzi bièga, il en est de même pour le peuple autochtone pygmées qui sont citoyens congolais et qui doivent jouir de droits au même titre que les autres.

Le général major Muhindo Akili Mundos Charles précise que les pygmées seront réinstallés incessamment sur des nouveaux sites en dehors des limites du PNKB et où ils exerceront leurs activités et ainsi vivre paisiblement.

Le chargé de communication au sein du parc National de Kahuzi Bièga Hubert Mulongoy se rejoint de cette promesse du commandant de FARDC en province et l’encourage dans ces démarches de facilitation dans la médiation entre le PNKB et les pygmées. Pour lui, le général major Mundos est un homme des paroles et est convaincu que d’ici un mois des solutions durables seront trouvées comme il bien promit.

Selon Hubert Molongoy la reconciliation entre pygmées et PNKB/ICCN épargnera la province du Sud Kivu de vivre les situations horrible comme celles vaincues à manono dans le haut Katanga entre Twa et bantoue et qui a fait plusieurs morts de deux cotés. Ainsi il en appelle également à l’implication du gouvernement provincial.

Pascal D.NGABOYEKA