Butembo: Grogne au sein de la riposte contre Ebola, la société civile craint la flambée de nouveaux cas positifs




Quelques jours après que certaines commissions au sein de l’équipe de la riposte contre la maladie à virus Ebola en ville de Butembo ont commencé à réclamer le paiement des arriérés de leurs salaires, la société civile quitte son silence et alerte sur la montée à flèche de l’épidémie d’Ebola qui peut s’enregistrer suite à l’absence de certaines cellules dans la lutte contre cette épidémie hémorragique.

Edgard Mateso, vice-coordonnateur de la société civile du Nord-Kivu fait savoir que le danger n’est pas encore écarté en ville de Butembo particulièrement, où s’observent les mouvements de grèves de certains agents de la riposte contre Ebola.

Celui-ci dit avoir été surpris de cette grogne, pendant que des nouveaux cas continuent à s’enregistrer en ville voisine de Beni.

“Tout d’abord, nous avons été surpris qu’il y a grève des acteurs de la riposte alors que nous espérions aller vers la maîtrise de cette épidémie. Et nous craignons que cette grève soit à la base de la flambée des cas dans notre province surtout que dans la province voisine et dans la partie extrême nord notamment à Beni et à Mabalako, on continue à enregistrer des nouveaux cas positifs”, a indiqué Edgard Mateso, vice-coordonnateur de la société civile, forces vives du Nord-Kivu.

Il appelle par ailleurs la population à la vigilance pour dénoncer les cas suspects pouvant être dans la communauté d’un temps à autre.

Aux élus du peuple, Edgard Mateso demande de mener des investigations afin de punir tous ceux qui peuvent être à la base de ces mouvements de grève.

“Notre souhait est de voir le parlement provincial comme national se pencher à la question pour établir les responsabilités et le cas échéant, punir les personnes qui seraient impliquées dans cette situation et que les grévistes soient remis dans leurs droits. La question de l’épidémie devra être l’affaire de tout le monde pour que plus jamais nous ne puissions plus revivre ce que nous avons vécu dans les jours précédents. Je voudrais appeler la population à la vigilance et à son adhésion pour que quand il y a de malade, la population puisse annoncer car à ma connaissance, ce ne sont pas tous les acteurs de la riposte qui sont en grève, il y a des services qui fonctionnent normalement” a demandé Edgard Mateso.

Pour rappel, les agents de la riposte contre Ebola, du Centre de Traitement Ebola “CTE” de l’ITAV étaient entrain de manifester leur mécontentement ce vendredi 15 novembre suite au non paiement de leurs primes de risque après ceux de Kirimavolo qui révendiquaient le jeudi dernier, pour la même cause.

Pendant ce temps, ce sont les agents de la riposte contre Ebola, engagés dans la sous commission communication qui sont en grève sèche pour réclamer le paiement de leurs arriérés de salaire de 3 mois.

Butembo: Grogne au sein de la riposte contre Ebola, la société civile craint la flambée de nouveaux cas positifs

Quelques jours après que certaines commissions au sein de l’équipe de la riposte contre la maladie à virus Ebola en ville de Butembo ont commencé à réclamer le paiement des arriérés de leurs salaires, la société civile quitte son silence et alerte sur la montée à flèche de l’épidémie d’Ebola qui peut s’enregistrer suite à l’absence de certaines cellules dans la lutte de cette épidémie hémorragique.

Edgard Mateso, vice-coordonnateur de la société civile du Nord-Kivu fait savoir que le danger n’est pas encore écarté en ville de Butembo particulièrement, où s’observent les mouvements de grèves de certains agents de la riposte contre Ebola.

Celui-ci dit avoir été surpris de cette grogne, pendant que des nouveaux cas continuent à s’enregistrer en ville voisine de Beni.

“Tout d’abord, nous avons été surpris qu’il y a grève des acteurs de la riposte alors que nous espérions aller vers la maîtrise de cette épidémie. Et nous craignons que cette grève soit à la base de la flambée des cas dans notre province surtout que dans la province voisine et dans la partie extrême nord notamment à Beni et à Mabalako, on continue à enregistrer des nouveaux cas positifs”, a indiqué Edgard Mateso, vice-coordonnateur de la société civile, forces vives du Nord-Kivu.

Il appelle par ailleurs la population à la vigilance pour dénoncer les cas suspects pouvant être dans la communauté d’un temps à autre.

Aux élus du peuple, Edgard Mateso demande de mener des investigations afin de punir tous ceux qui peuvent être à la base de ces mouvements de grève.

“Notre souhait est de voir le parlement provincial comme national se pencher à la question pour établir les responsabilités et le échéant punir les personnes qui seraient impliquées dans cette situation et que les agents de la riposte soient remis dans leurs droits. La question de l’épidémie devra être l’affaire de tout le monde pour que plus jamais nous ne puissions plus revivre ce que nous avons vécu dans les jours précédents. Je voudrais appeler la population à la vigilance et à son adhésion pour que quand il y a de malade la population puisse annoncer car à ma connaissance, ce ne sont pas tous les acteurs de la riposte qui sont en grève, il y a des services qui fonctionnent normalement” a demandé Edgard Mateso.

Pour rappel, les agents de la riposte contre Ebola, du Centre de Traitement Ebola “CTE” de l’ITAV étaient entrain de manifester leur mécontentement ce vendredi 15 novembre suite au non paiement de leurs primes de risque après ceux de Kirimavolo qui révendiquaient le jeudi dernier, pour la même cause.

Pendant ce temps, ce sont les agents de la riposte contre Ebola, engagés dans la sous commission communication qui sont en grève sèche pour réclamer le paiement de leurs salaires arriérés de
3 mois.

Christopher Mulakirwa