Sud-Kivu : les enseignants des écoles conventionnées optent pour la reprise des cours le lundi 7 octobre




Sud Kivu  Les enseignants des écoles conventionnées

Les enseignants des écoles conventionnées catholiques et protestantes de la province du Sud-Kivu ont opté pour la reprise des cours dans leurs écoles respectives à partir du lundi 7 octobre prochain; Cette décision ressort de l’assemblée générale extraordinaire des enseignants tenue ce mercredi 2 octobre au sein de l’école primaire Matendo de la ville de Bukavu.

D’après le secrétaire provincial du syndicat national des écoles conventionnées catholiques «SYNECAT», Jacques Cirimwami, cette union qui caractérise les enseignants du Sud-Kivu pendant ces jours de la grève abouti à un consensus. Il a en outre indiqué qu’il était important que tous les enseignants s’inscrivent sur la voie des négociations avec leur patron qui est en effet l’Etat Congolais.

Jacques Cirimwami encourage les autorités provinciales qui ont amorcé les échanges avec la synergie des enseignants de la province dans le but de trouver remèdes à leurs revendications.

« Ce que nous avions appréciés dans cette demarche, ce que l’autorité a compris que tous ce que m les enseignants réclament ce n’est pas la prime, comme les disent certains médias et sur les réseaux sociaux. L’enseignant réclame qu’il soit aussi considéré », indique Cirimwami.

Après avoir restitué aux enseignants les conclusions assorties des échanges avec les autorités provinciales, « nous venons d’opter pour la reprise des cours le lundi prochain », a fait savoir Jacques Cirimwami.

Celui-ci renseigne que l’inspecteur général à l’EPSP et les autorités du Sud-Kivu ont donc promis qu’une commission a été constituée pour travailler dès ce vendredi 4 octobre en province sur les questions de divergences entre enseignants et l’Etat Congolais, il s’agit notamment de la problématique des enseignants nouvelles unités et les non payés, les zones salariales, les agents d’appoints, etc.

Par ailleurs, les enseignants du Sud-Kivu, accodent à l’Etat un ultimatum de deux semaines à dater du lundi prochain, jour de la reprise des cours pour répondre à leur cahier de charges comme convenu dans les accords signés à Bibwa.

« Nous allons travailler, mais si dans deux semaines l’histoires de zones salariales, des N.U et N.P ne disparaissent pas, nous allons radicaliser la greve vu qu’on aura déjà manifesté la bonne foi et la bonne volonté de négocier avec le gouvernement », conclu le secrétaire du SYNECAT en province.

Pascal D. NGABOYEKA