Lubumbashi : plus de quinze maisons cambriolées par des inciviques non identifiés

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La Société Civile du Haut-Katanga

La Société Civile du Haut-Katanga a révélé dans son bulletin sécuritaire rendu public ce dimanche 30 mai soir, que plus de quinze maisons et alimentations ont été cambriolées par les hommes inconnus dans la nuit du 29 au 30 mai sur l’avenue Principal Kyubo, Luvinza et Kalume Ngongo d’une heure à trois heures du matin.

La Thématique Groupe Sécurité et Paix (GSP) de la société civile du Haut-Katanga, pointe du doigt les hommes en uniforme qui ont causés des dégâts dans la commune de Katuba 3, Quartier Misumba sur plusieurs avenues.

Ces hommes ont emporté plusieurs biens comme des écrans plasmas, appareil électroménagers, téléphones et argents et autres ont été emportés. Les victimes affirment que ce sont les patrouilleurs de force de l’ordre qui surveillent ce rayon.

La Thématique Groupe sécuritaire et paix exige aux autorités de mener une enquête pour identifier le chauffeur de la Jeep 005 de la Police utilisée par ces hors la loi et retrouver les éléments patrouilleurs affectés à ce rayon et leurs unités respectives ayant été enrôlés au sein du CCO commune Katuba pour surveiller Katuba 3 dans le quartier Musumba. Insiste la thématique GSP de la société civile.

Néanmoins, GSK note qu’il n’y a pas eu des cas de viol, ni de décès déclarés par les victimes. Mais il faut noter des menaces aux armes et barre de mines de ces bourreaux pour terroriser les victimes.

Dans ce même rapport, la Thématique Groupe Sécuritaire et paix indique également que dans la journée du 29 au 30 mai entre 1h30 et 3h00, une maison a été cambriolée derrière l’église Méthodiste District de Samarie, dans la cellule Mayombo du quartier Bendera II de la commune Ruashi à Lubumbashi.

Les cambrioleurs étaient tous en uniformes FARDC et PNC, certainement des patrouilleurs et sont allés cacher leurs butins dans une petite bistrot nommée REPOS DES GUERRIERS se trouvant derrière l’église Adventist et vers 3h30. Ils sont revenus pour emporter leurs butins avec une jeep de la police. Ce bistrot appartient à un responsable de l’ANR/Ruashi. Dénonce cette structure de la société civile locale.

Jean-Robert Djema/L’INTERVIEW.CD

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