Trouble à Lubumbashi: Le Mouvement MIRA de Gédéon KYUNGU brise le silence et donne sa version de fait




Lubumbashi Le Mouvement MIRA de Gédéon KYUNGU
Gédéon Kyungu Mutanga Wa Bafunkwa Kanonga. L'INTERVIEW.CD/Photo Daniel KAMBOWA

Eu égard à la situation qui a prévalu à luwowoshi suscitant ainsi une psychose dans la journée du 11 octobre dernier, la date qui correspondait au troisième anniversaire de la réédition de leur autorité morale l’ex-seigneur des guerres Gédéon KYUNGU MUTANGA.

Le mouvement indépendantiste des révolutionnaires africains MIRA en abrégé, brise le silence et donne la vraie version de fait

” KYUNGU MUTANGA Gédéon a totalisé trois ans depuis qu’il a déposé les armes officiellement devant le monde entier au bâtiment du 30 juin ,  cette date du 11 octobre que le monde devrait savoir qui est Gédéon , quel était son combat et quand en est-il de tout ce qu’on a raconté autour de lui. Alors le comité exécutif a écrit officiellement au maire de la ville de Lubumbashi pour la sortie officielle du parti, mais la lettre a été rejetée pour des raisons d’ordre administratif et sécuritaire” a éclairci T.Mukelekele

 

Et d’ajouter: ” le gouvernement est coupable d’avoir ordonné de tirer à vue et à bout portant sur une population civile, même si semble-t-il qu’il aurait des jeunes armes, est-ce qu’ils étaient en position d’attaques ?, selon eux, les jeunes avaient des badges de Gédéon . si et seulement si ces jeunes venaient pour le compte de Gédéon, mais il fallait les amènent à qui des droits , il s’est fait qu’il y a eu des intercalations avec une jeep qui était allée là-bas, il se pourrait qu’on voulait prendre celui-là qui était comme chef de force et  que l’intercalation à commencer Gédéon ne savait même pas. Chez Gédéon y avait  la fête pendant que ça crépitait là bas et Gédéon a refusé de s’adresser à ses frères pour éviter qu’on l’interprète en mal et il est resté entrain de pleurer les morts que le gouvernement à tirer et à massacrer à bout pourtant.”


Rappelons que Kyungu Mutanga, alias Gédéon, était à la tête d’un groupe maï-maï (miliciens) pendant la deuxième guerre du Congo (1998-2003), mais il avait refusé de rendre les armes. Arrêté, il avait été condamné à mort en mars 2009 pour « crimes de guerre, crimes contre l’humanité, mouvement insurrectionnel et terrorisme ». Gédéon avait été incarcéré dans une prison de haute sécurité dont il s’était évadé en septembre 2011 à la faveur d’une attaque menée avec des moyens militaires très importants. En RDC, un « cycle d’impunité » a été créé avec la réintégration dans l’armée de divers groupes rebelles à l’issue de la deuxième guerre du Congo (1997-2003) ou à la faveur de leur reddition dans les années qui ont suivi, Cette pratique a pris fin depuis la loi de réforme des forces armées en 2011.

Daniel kambowa bukasa