Kasaï Central : la marche de Lamuka n’aura fait que 500 mètres à Kananga

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MILITANT kananga lamuka

Partis de l’avenue Lusambo passant par l’avenue de la révolution, les militants de la coalition politique Lamuka ont été contraint par les éléments de la police nationale congolaise au rond-point Notre-Dame entre les communes de Katoka et Ndesha, après avoir effectué une distance d’environs 500 mètres.

Calicots en mains, ces militants qui tenaient également les les banderoles et autres effigies de leurs leaders ont essayé de braver la peur face à un dispositif de la police qui a usé des gaz lacrymogènes pour disperser les manifestations depuis le point de départ.

Dans cette interposition des forces de l’ordre, la police a, de force, ravi les effigies et drapeaux de membres de Lamuka qui tentaient de résister.

Le commandant ville de la police qui a débarqué peu après a escorté quelques membres de cette famille politique jusqu’à la maire où un mémorandum adressé au président de république a été déposé.

Dans ce document de deux pages, les partis de la coalition Lamuka au Kasaï Central demande au chef de l’état de dissoudre l’assemblée nationale qui selon eux, constitue une caisse de résonance du front commun pour le Congo (FCC).

Les manifestants exigent également le rejet sans désemparé de l’entérinement de Ronsard Malonda qu’ils considèrent comme architecte des fraudes et tricheries électorales de décembre 2018 en République démocratique du Congo.

Les marcheurs ont aussi exigé le retrait des propositions de lois Minaku-Sakata.

Notons que ce même mémorandum a été déposé au bureau de la monusco à Kananga par les ténors de la coalition Lamuka au Kasaï Central.

Pierre Love MUKENDI/L’INTERVIEW.CD

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