Crash de Kenge : Guy Kabombo visite les familles des généraux Mutombo et Likulia et des autres militaires

Le vice-Premier ministre, ministre de la Défense nationale et des Anciens Combattants, Guy Kabombo Muadiamvita, a effectué du samedi 26 au lundi 28 septembre 2026 une tournée de compassion auprès des familles des victimes du crash aérien survenu vendredi 25 septembre à Kenge, dans la province du Kwango.

Accompagné d’une délégation du haut commandement militaire et de membres de son cabinet, le patron de la Défense s’est rendu aux domiciles du lieutenant-général Mutombo Katalayi Tiende Joseph, Premier président de la Haute Cour militaire, et du lieutenant-général Likulia Bakumi Lucien René, Auditeur général des FARDC. Il a également rencontré les proches de tous les officiers et sous-officiers disparus, « sans aucune distinction ».

Lors de ces visites, Guy Kabombo a présenté les condoléances du chef de l’État et commandant suprême des FARDC, Félix Tshisekedi, ainsi que celles des Forces armées. Il a assuré les familles d’un accompagnement dans l’organisation des obsèques. Cette démarche vise à « traduire, au-delà des mots, la solidarité de l’appareil de défense envers les familles durement éprouvées ».

Le Let L-410 de Tracep Congo Aviation, immatriculé 9S-GUC, s’est écrasé vers 13 h 14 à Kenge alors qu’il effectuait le trajet retour de Kikwit vers Kinshasa. L’appareil transportait une délégation militaire en mission de service. Le bilan officiel s’élève à 17 morts : aucun survivant. Parmi les victimes figurent les deux généraux de la justice militaire, plusieurs officiers et sous-officiers des FARDC, ainsi que des civils, dont un enfant.

Dès le lendemain du drame, Guy Kabombo avait convoqué une réunion d’urgence du haut commandement des FARDC. Il a appelé les officiers à une attitude de respect, de dignité et de solidarité institutionnelle, tout en indiquant que les investigations se poursuivent pour établir les causes exactes de l’accident. Les obsèques seront organisées conformément aux instructions du Président de la République.

Le Gouvernement a décrété trois jours de deuil national et la mise en berne des drapeaux. Une enquête technique et judiciaire est ouverte. Les familles attendent désormais à la fois le deuil et la vérité sur les circonstances de cette tragédie qui a endeuillé l’armée et la justice militaire congolaises.

L’INTERVIEW.CD