Sud-Kivu : La SNEL implore l’implication des autorités dans la protection de son poste Haute tension spolié à la Brasserie

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Déo Mashali directeur régional SNEL sud kivu et maniema

La société nationale d’électricité « SNEL », direction régionale du Sud-Kivu et Maniema demande l’implication des autorités provinciales et des acteurs des droits humains, ainsi qu’à la société civile, dans la protection de son poste Haute tension, situé à la Bralima, dans la commune de Bagira à Bukavu.

Lors d’un point de presse tenu ce mercredi 8 juillet 2020, le directeur régional de cette société dans les provinces du Sud-Kivu et Maniema, l’ingénieur Déo Mashali a expliqué, l’envahissement et la spoliation par des constructions anarchiques sur ce site, menés par les habitants des milieux environnants.

« Cette infrastructure alimente en énergie électrique non seulement les usines Bralima, Pharmakina et REGIGESO/Murhundu, mais aussi l’antenne Renatelsat à Karhale, l’hôpital provincial général de Bukavu et les cliniques Muhanzi ainsi que les sites universitaires tels que ISDR, l’UCB, l’UOB et l’ISTM. Ce même poste haute tension avec son transformateur de grande puissance de 10 000 KVA dessert en courant électrique la commune de Bagira et une partie de la commune de Kadutu et le sud est du territoire de Kabare », explique le DG Déo Mashali.

Il déplore cependant, que ce site pourtant une propriété de l’Etat congolais qui est mise sous gestion de la SNEL est envahi par des « inciviques  » qui y ont érigé des maisons anarchiquement, avec toutes les conséquences possibles.

« ces actes inciviques sont susceptibles de causer des dégâts incalculables avec risques énormes des accidents par électrocutions, des incendies graves en cas d’étincelles et flammes provenant de ces installations ou d’une de ces constructions anarchiques et surtout que ce transformateur en service dans ce poste contient 75 fûts d’huile inflammable », ajoute-t-il.

Au regard de ce danger, la SNEL demande aux autorités compétentes de s’investir pour remettre de l’ordre dans ce site très dangereux et épargné les citoyens de tout incident qui pourrait surgir d’un moment à l’autre.

Pascal DIGADIGA NGABO/L’INTERVIEW.CD

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