Meurtre des experts de l’ONU au Kasaï: controverse sur l’identité du chef des miliciens

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Un témoignage qui selon le ministère public démontre que Manga était l’un des chefs miliciens, mais Vincent Manga se présente comme un chef du village qui n’a jamais fait partie de la milice, il est pourtant soupçonné d’être l’une des personnes qui ont décidé de la mort de Zaida Catalan et Michael Sharp une accusation qu’il rejette.

C’est sur la demande du ministère public que le prévenu Honoré Tshibamba, un policier a relaté au cours de l’audience de ce mercredi comment Vincent Manga l’a relâché de la main de miliciens dans le village de Gombe qui voulaient le tuer et à son retour ce policier a demandé à Manga de se prendre une carte photo pour ne pas risquer sa vie et ce policier affirme avoir passé tous les barrières de miliciens avec cette photo prise avec Manga.

Selon le ministère public, ce témoignage de ce prévenu prouve à suffisance comment Manga avait l’autorité sur tous les miliciens, comment expliquer une photo qui relâche la personne ? s’interroge l’officier du ministère public.

Vincent Manga à son tour a accepté d’avoir pris une carte avec ce policier mais pas dans un sens qu’il était milicien mais parce qu’il était un chef du village.

Fabrice Kabamba

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