AFDC-A : Modeste Bahati va en justice

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Il porte plainte contre certaines personnalités de ce regroupement politique et de la plate-forme Front commun pour le Congo, qu’il accuse d’usurpations de pouvoir, abus de pouvoir, débauchage, faux en écriture, menaces, insultes, trouble de quiétude et imputations dommageables.

Dans cette action du 18 juillet 2019 devant le Procureur général (PG) près la Cour de cassation, contre Néné Ilunga Nkulu, Jean-Pierre Tshimanga Buana, Steve Mbikayi Mabuluki, Néhemie Mwilanya Wilondja, Patrick Djanga katakala et consorts, Modeste Bahati rappelle à ce juge qu’il est l’autorité morale et président national de l’Alliance des forces démocratiques du Congo (AFDC), et qu’il était, de droit, président de la Conférence des présidents des partis politiques et personnalités membres de ce regroupement politique.

 

Le candidat à la présidence du Sénat de la RDC rappelle au PG que son regroupement politique est enregistré au ministère de l’Intérieur, avec tous les partis membres.

Modeste Bahati Lukwebo pense donc que l’action menée par les autres membres de l’AFDC-A pour le défenestrer de son parti et de ce regroupement politique

était irrégulière et qu’elle enfreignait la loi. Aussi, les paroles tenues à son égard par ces dits membres de l’AFDC-A et d’autres de la plate-forme politique étaient du genre à apporter un discrédit à sa personne, en sapant sa réputation.

Bahati Lukwebo attend de la justice de le rétablir dans ses droits et de condamner les auteurs de ces actes dont ceux cités dans sa requête.

A l’office du Procureur de la République, les pièces apportées par Modeste Bahati sont cotées de 1 à 62. Ce qui démontre de la détermination de ce candidat à la présidence du Sénat de la RDC, d’aller jusqu’au bout de sa logique.

Lucien Masidi

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