Bukavu : Un dispositif sécuritaire déployé dans tous les coins chauds

À quelques heure du prononcé du jugement dans le procès des 100 jours dont et poursuivi le président national de l’Union pour la nation congolaise, Vital Kamerhe et deux co-accusés pour un présumé détournement des deniers publics, plusieurs coins du chef-lieu du Sud-kivu sont sous haute surveillance des forces de sécurité.

La Police nationale congolaise (PNC) est déployée dans presque tous les carrefours depuis tôt le matin de ce samedi 20 juin 2020.

Les jeunes de l’Essence Major Bangui, au quartier Panzi qui ont même tenté donné le go, en barricadant la RN5, ont vite étaient assommés par la police, qui leur a dispersés.

Presque tout le monde est scotché, soit à son poste récepteur, et d’autres à la télévision pour suivre de près, le sort qui sera réservé au directeur de cabinet de Félix Tshisekedi, du reste est fils de la province.

Malgré la timidité observée pour certains tenanciers des boutiques et magasins sur les grandes artères de la ville, quelques commerces ont quand-même ouvert.

Le transport en commun est fluide.

Les éléments de la police sont également visibles sur l’artère Hippodrome près du siège de l’UNC mais aussi à la place Feu rouge au centre ville dans la commune d’Ibanda à Bukavu.

Les points chauds de deux autres communes de Bukavu (Kadutu et Bagira) sont sécurisés par les éléments de la police.

Le général la police fait le ronde pour s’imprégner de la situation.

Jean Bernard Bazenge avec son convoi est passé au siège de l’UNC où les militants se rassemblent en attente du verdict du TGI/Gombe.

À la veille, la ligue des jeunes a, dans un communiqué signé par le président de la Jeunesse UNC/ville de Bukavu, appellé à une forte mobilisation ce samedi, jour où leur leader sera fixé sur son sort.

Pascal DIGADIGA NGABO/L’INTERVIEW.CD