Procès 100 jours : Fidèle Mugisho clame l’innocence de Kamerhe et déplore l’injustice faite à son encontre

Publicité sponsorisée

vital kamerhe

C’est ce jeudi 8 avril que le président national de l’Union pour la Nation Congolaise (UNC) Vital Kamerhe a totalisé une année jour pour jour depuis son arrestation pour présumé détournement des deniers publics alloués au programme de 100 jours du président Félix Tshisekedi dans le volet « maisons préfabriquées ».

En ce premier anniversaire de son arrestation, militants et sympathisants de cet homme surnommé « le pacificateur », des messages appelant à son acquittement ont inondés les réseaux sociaux.

Sur son compte twitter, le président de la jeunesse UNC dans la ville de Bukavu, Fidèle Mugisho, ce dernier n’a pas mâché ses mots.

“Une année de l’injustice est intolérable. Acquittez immédiatement Vital Kamerhe”, a t-il lâché.

Et de marteler : “Le président Félix Tshisekedi vient de proclamer la journée du 06 avril de chaque année chômée et payée, qu’il fasse la même chose pour celle du 08 avril de chaque année, date qui marque le début de l’injustice en RDC, surtout que l’innocent VK connait ce qu’avait connu Kimbangu à son temps”.

Fidèle Mugisho Kabunga n’a pas manqué d’exprimer son chagrin à la disparition du juge Raphaël Yanyi, dont les zones d’ombres de sa mort laisse réellement croire à la force démoniaque qui se cache derrière la condamnation injuste du leader de l’UNC en première instance.

«Pilate dit aux principaux sacrificateurs et à la foule : je ne trouve rien de coupable en cet homme (Luc 23 : 4). Ayons aussi une pensée pieuse pour le juge Raphaël Yanyi qui n’a rien trouvé de coupable en Kamerhe. Cet assassinat odieux est resté sans suite », déplore-t-il.

Il sied de rappeler que Vital Kamerhe, alors directeur de cabinet de Félix Tshisekedi avait été arrêté et transféré à la prison centrale de Makala le 08 avril 2020. Celui-ci sera condamné deux mois plus tard soit le 20 juin 2020, après un long procès dit de “100 jours”. Plus d’une personne reste perplexe sur cette condamnation dont les membres et militants de l’UNC qui ont toujours clamé l’innocence de leur président qui estiment qu’aucune pièce justifiant sa condamnation n’a été exhibée pour le condamner.

Ayant interjeté appel en seconde instance à travers ses avocats, son dossier est actuellement géré à la Cour d’Appel de Kinshasa/Gombe et le procès a toujours été renvoyé à mainte reprise.

Pascal Digadiga Ngabo/L’INTERVIEW.CD

Publicité sponsorisée